DOCTRINE & CADRE NATIONAL DE RÉFÉRENCE
DOCTRINE & CADRE NATIONAL DE RÉFÉRENCE
Traduire l'ambition nationale en réalités territoriales
Notre démarche s’inscrit dans la stricte continuité des travaux de Denis Piveteau et Jacques Wolfrom. En plaçant la liberté de choix de l’habitant au cœur du montage juridique, nous transformons les recommandations nationales (Rapport Piveteau-Wolfrom) en une solution de vie pérenne.
Les quatre piliers fondamentaux de notre doctrine :
1 - ⚖️ Le Libre Choix du Parcours de Vie (L301-1 du CCH) : À Ici'je Réside, le domicile est un droit fondamental. Si l'éligibilité à la résidence est sans condition d'âge pour les PSH, nous faisons le choix d'ouvrir nos portes aux seniors dès 50 ans. Loin des standards des opérateurs classiques qui ciblent uniquement le grand âge, cette approche permet d'anticiper sereinement la transition résidentielle tout en évitant l'écueil des charges d'exploitation abusives. Le résident reste le seul maître de son choix : propriétaire, locataire ou cohabitant, il détermine librement son mode d'occupation et sélectionne ses prestataires sans aucune ingérence. Le modèle IJR garantit cette liberté totale : le résident n'est pas un usager passif, mais le citoyen architecte de son propre cadre de vie. Enfin, pour atteindre une cohésion sociale élevée et briser l'isolement, nous laissons la possibilité d'accueillir, de manière ciblée et sans exclusive d'âge, quelques personnes seules ou en couple plus jeunes (jeunes actifs, trentenaires ou quarantenaires) afin de bâtir une mixité intergénérationnelle riche, vivante et durable.
2 - 🤝 Le PVSP : Un écosystème solidaire : Le Projet de Vie Sociale et Partagée (PVSP) constitue le centre névralgique du dispositif. À la différence des espaces de services gérés selon une logique d'exploitation classique, il est co-construit avec la municipalité. Véritable écosystème de solidarité, il est piloté par les besoins réels des aînés, des personnes en situation de handicap (PSH) et les enjeux sociaux du territoire.
3 - 🥗 La Restauration : "Premier médicament" et clé de voûte du lien social ; elle incarne le vivre-ensemble, la cohésion et l'osmose. IJR revient aux fondamentaux : la confection des repas sur place. Ouvert aux non-résidents pour rompre leur isolement, ce service privilégie l'emploi de PSH. Par convention, la municipalité met à disposition du personnel en s'appuyant sur nos installations pour ses administrés (écoles, crèches) pour des repas à 2 euros environ grâce aux circuits courts. En échange, la résidence assure la maintenance, les coûts énergétiques et les ravitaillements (voir restauration en onglets « collectivités » et « nos valeurs »).
4 - 🏊 Le Bassin d'agrément : Bien-être et accessibilité : Avec les périodes caniculaires qui se succèdent de façon répétée, le bassin d'agrément n'est plus un luxe mais constitutif d'une composante essentielle de notre doctrine. De profondeur maîtrisée, comprise entre 1,10 et 1,20 mètre, il garantit une sécurité absolue et un confort optimal pour tous, sans jamais pénaliser les personnes ne sachant pas nager. Cet aménagement dépasse la simple fonction aquatique : il devient un espace de rééducation douce, de maintien de l'autonomie et de sérénité. En éliminant toute appréhension liée à la profondeur, nous faisons de l'eau un levier de détente et un point de rencontre convivial.
5 - 🏗️ Sortir du "Prêt-à-Habiter" : Là où le promoteur classique cherche à maximiser les mètres carrés, la doctrine IJR privilégie la qualité d'usage. Nous transformons une surface immobilière en un projet d'intérêt général, libéré des standards industriels. Le paradigme IJR garantit l'équilibre entre éthique sociale et sécurité patrimoniale.